Du 2 au 6 mai

Un roi sans divertissement
de Jean Giono

Production Espace 44

Un spectacle étrange, une œuvre d’ombre et de lumière n’excluant ni l’humour ni la poésie. Un collectionneur d’histoires raconte un fait divers survenu au siècle dernier. Des disparitions étranges ont lieu pendant les hivers dans un petit village de montagne. Dans une ambiance de brouillard et de neige, les taches de sang, seuls témoins des disparitions, créent une psychose de peur. Hormis ces traces rouges, « rien, rien que la neige vierge tout autour ». Le « collectionneur », tout à la fois conteur et acteur, prendra tour à tour la personnalité des différents protagonistes de cette sombre mais jubilatoire histoire de crimes bien singuliers.

Horaires :

Mardi, vendredi, samedi 20h30
Mercredi, jeudi 19h30
Dimanche 17h30

Durée : 1h05

PRODUCTION ESPACE 44
Adapation et mise en scène Daniel Geiger
Jeu André Sanfratello
Décor et costume Carole Boissonnet
Lumière Nathan Teulade et Amael Kasparian
Musique Didier Calderarra

EXTRAITS DE CRITIQUE

« La mise en scène, efficace, est d’une sobriété exemplaire, avec un souci du détail qui colle bien à la précision d’écriture de l’auteur… »
Lyon-Libération

« Jean Giono, avec son roman Un roi sans divertissement, publié en 1947, donne vie à une intrigue policière dans laquelle il développe le thème de l’ennui sur un fond de village provençal… » L’Envolée Culturelle – Adélaïde Dewavrin

« Cette histoire nous est narrée par un seul comédien (…). Ces diverses incarnations toutes très authentiques, qui nous livrent toutes quelque chose d’essentiel sur chacun des villageois, sont d’autant plus intéressantes qu’elles respectent la pluralité des focalisations si caractéristique de ce roman de Giono. »
L’envolée culturelle – 2016

« Le spectacle est devenu emblématique de l’Espace 44, petite salle croix-roussienne qu’André Sanfratello fait vivre avec passion. Il a été joué partout, en France comme à l’étranger, dans des petites salles (parfois improvisées), dans la rue ou dans des théâtres prestigieux. La presse, locale comme nationale, a toujours salué sa qualité. Un vrai petit bijou de théâtre. »
Le progrès – Nicolas Blondeau – 2017